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Buts de légende

15 mars 2014 - 15:18

Il suffit d’un contrôle, d’une frappe, d’un but. Ou quand, l’espace d’un enchaînement contre Newcastle (ou l’Argentine), l’attaquant hollandais défit les lois de la pesanteur, pour mieux redéfinir le foot.

Finalement un but, c'est quoi ? Un peu de tout et parfois même un peu n’importe quoi. Une reprise de volée parfaite de son pied faible. Une chevauchée folle en éliminant tout un pays et son histoire. Une talonnade aérienne sur un corner. Une combinaison inoubliable entre des joueurs qui donnent l’impression de se trouver les yeux fermés. Un retourné digne d’Olive et Tom qui qualifie son club en Ligue des champions à la dernière seconde. Des feintes de corps, un gardien cloué au sol et un ballon poussé dans des filets qui n’attendent que ça. Un toque tout en contrôle, des redoublements de passe, puis la faille, et enfin le but.

Le but, ou le but même du football.

Et le but, au fond, c’est quand même souvent le même enchaînement de gestes, qui se décline en trois temps : un contrôle pour enrhumer son défenseur, un mouvement du bassin pour se replacer avant de placer un tir (ou plutôt une passe au filet) pour mettre le ballon hors de portée du portier. De là, à partir de ces trois gestes, des milliards de combinaisons sont possibles. Plus ou moins belles. Précises, inventives, rares. Exceptionnelles.

De toutes, c'est celle de Dennis Bergkamp la plus belle. Sous le maillot d’Arsenal, contre Newcastle, le 2 mars 2002, à la 13e minute.

 

Ou, comme l’explique Wikipedia : « Sur une passe de Pires à environ 30 mètres de la surface, Dennis Bergkamp, dos au but, réalise à l'entrée de la surface, pour réceptionner la passe de son coéquipier, un contrôle de l'intérieur du pied gauche lui permettant de faire passer la balle derrière lui, la balle contournant son adversaire direct (grand pont) et lui-même pivotant dans le sens contraire, dans le but d'éviter ce défenseur trop proche, Níkos Dabízas. Après avoir esquivé le tacle de ce dernier, il enchaîne sur une frappe du plat du pied allant s'enfoncer dans le petit filet. »

Maintenant, si l’on remplace Wikipedia par l’auteur du chef-d'œuvre, Dennis Bergkamp en personne, les explications se font encore plus savoureuses : « Ce n’est pas forcément facile à expliquer, mais pour le coup, ça a sans doute à voir avec le fait que tout ce qu’un attaquant souhaite, c’est marquer. Si la première pensée qui m’était passée par la tête avait été : "Je vais contrôler et passer", je n’aurais jamais fait ce truc. Mais le premier truc auquel j’ai pensé sur cette action, c’est : "Je veux marquer, peu importe comment je récupère ce ballon." Trois mètres avant que le ballon n’arrive dans mes pieds, j’avais déjà pris ma décision : "Je vais le retourner." Je n’avais pas forcément réfléchi à l’endroit où était Dabízas, mais je savais où il était. Je le savais. Dans ces situations, tu sais d’instinct où le défenseur va être, tu sais que ses genoux vont s’écarter un peu et qu’il ne pourra pas se retourner. Et surtout qu’il ne s’y attendra pas. L’idée, c’était juste : "Récupère le ballon et on verra." Peut-être que le défenseur le bloquera, ou que ma pichenette ne sera pas assez longue, ou peut être qu’il réussira à l’anticiper et sera en avance. Mais peut-être aussi qu’il sera surpris et que ce sera moi qui aurai de l’avance. C’est assez instinctif, c’est quelque chose que tu acquiers au fur et à mesure que tu empiles les matchs et les entraînements. Tu sais que la balle va rebondir, tu sais comment le défenseur va se placer, tu sais où le ballon va aller quand tu le pousses, et tu sais où est le gardien. C’est pas comme si tu faisais ça pour la première fois. Ensuite, lorsque je me retrouve avec la balle en plein milieu de la surface, je dois prendre une décision. Si je tire du gauche, il va falloir plus qu’un bon tir, parce que l’angle est fermé, je ne peux pas vraiment orienter la balle comme je veux. Mais si j’arrive à me mettre sur mon pied droit… »

 

La suite est connue de tous. Un but tellement sublime que même le temps s’est arrêté pour le contempler

Commentaires

Staff
vivien el nino martinez
vivien el nino martinez 15 mars 2014 15:34

un chef d'oeuvre venu d'ailleurs réaliser par un extraterrestre

CLASS BUTEURS/PASSEURS (CHAMPIONNAT)

BUTEURS :

Vivien Martinez 7 buts

Julien Odrat 6 buts

François Breton 4 buts

Nicolas lefèbvre 2 buts

Mathias Moya 3 buts

Mathieu Bruxelle 1 but

Anthony Exbrayat 1 but

Kevin Collas 1 but

Yassine Korba 1 but

Pierre Emanuel 1 but

Thomas Chave 1 but

Chris Roux 1 but

 

 

Passeurs:

Thomas Chave 7 passes

Vivien Martinez 4 passes

Nicolas Lefèbvre 3 passes

Julien Odrat 1 passe

Mathias Moya 1 passe

François Breton 1 passe

Fabien Becerra 1 passe

Mathieu Bruxelle 1 passe

Kevin Collas 2 passes

David Jaspart 1 passe

Yassine Korba 1 passe

Romain Roux 1 passe